ma photoRetour à la liste des articles

jeudi 9 décembre 2021 • 11 min de lecture

Dans l'enfer du Covid

dans-l-enfer-du-covid.jpg

Dans la semaine du 10 novembre 2021, j'ai subi les effets du Covid variant delta. À ce moment-là, je ne savais pas que c'était le covid. Un peu de fièvre la nuit, quelques douleurs musculaires mineures la journée, rien d'anormal pour un mois de novembre en France. Pour me soigner, j'ai pris une pilule d'acétaminophène 500 mg toutes les 6 heures pendant 3 jours. La fièvre est rapidement partie mais pas les douleurs musculaires. J'ai donc arrêté ce traitement pour passer à de l'aspirine 1000 mg, de la vitamine C 1000 mg, de la vitamine D3 1000 UI et du zinc. En quelques jours, l'histoire était terminée sinon une étrange vibration à l'intérieur de moi comme une sorte de signal radio dans mon corps qui continuera jusqu'au 20 novembre.

Le 22 novembre, je me présente à un laboratoire d'analyse avenue Paul Chandon à Épernay pour réaliser un test PCR 72 heures avant mon vol de retour tel que demandé par les compagnies aériennes en accord avec les gouvernements. L'expérience a été catastrophique. L'infirmière me traite vraiment mal. Elle enfonce la tige cotonnée vraiment profondément et tourne lentement l'objet phallique tout en comptant à voix basse. Pure sadique, cette folle encore exitée par son acte m'indique froidement la sortie en pointant la porte déjà ouverte sur la rue de la pièce de prélèvement. J'ai alors un mauvais pressentiment qui se confirmera quelques heures plus tard. Le résultat est positif avec une détection du variant delta. C'est alors la panique, je dois annuler mon vol et essayer de comprendre ce qui se passe. Je n'ai alors pourtant aucun symptômes alarmants. Quelques congestions nasales au réveil qui disparaissent après un lavement nasal (irrigation nasale) donc aucuns signes de covid; du moins, très loin de ce à quoi on pourrait s'attendre si on écoute les médias traditionnels.

Par précaution, je décide de repousser la date de mon vol au 28 novembre et de refaire un autre test le 26 en suivant toujours les règles indiquées. Pour ne pas répéter ma mésaventure passée, je me présente dans un autre laboratoire avenue de Champagne. Tout se passe très bien, je n'ai plus qu'à attendre le résultat. Quelques heures plus tard, le verdict tombe : positif. Cela ne fait aucun sens. Je vais très bien. Je me renseigne auprès de mes récents contacts pour savoir si d'autres sont aussi contaminés. Personnes. Néanmoins, il est à noter que parmi les gens avec qui j'étais la semaine du 10 novembre, une famille a été entièrement contaminée. Nous avons longuement discuté et on pense que c'est chez eux que j'aurai contracté le virus. Cependant, avec une période d'incubation variant de 1 à 14 jours, rien n'est vraiment certain. Nous pouvons l'avoir attrapé ensemble comme à différents endroits. Le fait est que nous avons partagé cette expérience sur la même période.

Le 27 novembre, je me rend chez un médecin pour me faire analyser. Je n'ai rien, absolument rien. Le médecin me fournit donc un certificat indiquant que je suis asymptomatique, non contagieux mais toujours positif au test PCR. C'est un effet connu du test PCR. On peut rester positif pendant plus de 6 mois. Je tiens à préciser que mon ADN est intacte, ainsi que mon système immunitaire. Je ne suis pas injecté d'aucun produit véhiculant de l'ARN messager. Il n'y a pas de Comirnaty, pas de Spikevax, pas de Funvax dans mon corps.

Je décide de changer mon billet d'avion pour le 1 décembre afin de rentrer chez moi, au Canada. Suivant la loi, je dois présenter un test PCR positif ou négatif de moins de 72 heures pour prendre mon avion. Je me représente donc au laboratoire d'analyse situé avenue de Champagne. L'accueil est le même que la première fois. J'attend dehors, une personne vient à ma rencontre pour me demander l'objet de ma visite puis elle m'indique la zone du secrétariat avant de réaliser le test. La personne derrière le comptoir me demande mes papiers. Je lui tend ma prescription pour un test PCR et une prise de sang. Elle fait une recherche sur son ordinateur pour ouvrir mon dossier numérique. Tout d'un coup, elle se met à hurler : “Mais vous êtes positif !” Elle recule de deux mètres, ses collègues la regardent ahuris. Elle attrape une bouteille de gel antibactérien qu'elle pompe frénétiquement et elle se met à beugler : “Vous n'avez pas le droit d'être dehors, vous devez être confiné chez vous !” Je lui demande donc de se calmer immédiatement et d'écouter ce que j'ai à dire. Un homme entendant tout ce bruit sort de son bureau pour demander ce qui se passe. Je lui explique mon histoire et l'informe que je suis là pour faire un test PCR et une prise de sang pour vérifier mon taux d'anticorps. Il panique à son tour. La peur se propage dans la salle, les praticiens commencent à me regarder méchamment. Je ne comprends plus ce qu'ils disent. Je monte le ton et simplifie mon langage : “Restez assise et rendez-moi mes documents. Je m'en vais tout de suite.”. Mes documents en main, je quitte cette scène grotesque.

De retour dans mon lieu d'habitation, je me fais aider pour trouver un autre laboratoire qui m'accepterait. Tous refusent à l'exception de celui avec la méchante infirmière. Je prends mon mal en patience et retourne rapidement dans ce laboratoire qui accepte de me recevoir à 10 minutes de la fermeture. Cette fois-ci, une autre infirmière s'occupe de moi et tout se passe très bien. Elle est rapide, douce et efficace. Le lendemain, je reçois tous mes résultats. Le test PCR indique sans surprise que je suis positif au Covid variant delta. La prise de sang indique que mon système immunitaire produit des anticorps contre ce virus. Très bien, je suis donc prêt à prendre mon avion.

Le premier décembre, je me dirige vers l'aéroport Charles de Gaulle muni de mes résultats et de mon attestation de bonne santé du médecin. Je présente mes documents pour m'enregistrer auprès de la compagnie aérienne Air Canada. La personne refuse de m'enregistrer car je suis positif. Je lui explique longuement mon cas. Elle panique. Elle appelle son directeur qui me demande d'attendre sur le côté et de rejoindre un groupe de personnes accumulées derrière une barrière. Près de moi, un couple de septuagénaire attendent également. On discute pour mieux comprendre la situation. Ils sont tous les deux injectés avec le produit Comirnaty (Pfizer) et ont chacun reçu trois rappels. Lui a un test PCR négatif, elle un positif. Dans son cas, son test est positif depuis le début du mois d'octobre. Comme moi, elle a un certificat de son médecin indiquant qu'elle a un résultat positif depuis plus de 14 jours et qu'il en sera ainsi pour une durée indéterminée. Nous patientons plus d'une heure sagement dans l'attente d'une réponse. La directrice vient à notre rencontre, nous demande nos documents et prend des notes. Elle nous informe qu'elle va contacter Air Canada pour savoir si elle peut recevoir leur autorisation pour nous enregistrer. À ma grande surprise, les agents d'Air Canada ne sont pas des employés d'Air Canada. Après un long moment au téléphone, elle raccroche. Elle nous regarde tous et dit : “Vous deux, vous pouvez passer. Vous deux, vous ne pouvez pas embarquer. Désolé.”. Immédiatement, je proteste et demande de parler à la personne au téléphone. Elle refuse de nous mettre en relation. Cependant, elle nous informe que peut-être une personne responsable d'Air Canada viendra nous voir pour nous expliquer sa décision mais sûrement que non. Qui était au téléphone avec elle ? Certainement le père noël, ce gros monsieur alcoolique fruit de l'imaginaire capitaliste qui décide qui peut recevoir des cadeaux selon ses critères. Soudain, nous voyons une personne se faire enregistrer sous nos yeux, sans test PCR, en présentant simplement un certificat délivré par un médecin indiquant qu'il a contracté le covid il y a plus de 14 jours. Nous protestons, le couple et moi, indiquant que nous aussi nous avons un certificat délivré par un médecin. La directrice nous répond que nous avons présenté des tests PCR positifs et que lui non donc Air Canada l'autorise à passer. L'absurdité de l'histoire continue pendant plus de 3 heures avec des agents d'Air Canada qui admettent être des sous-traitants pour la plupart intérimaires d'un jour. Impossible de contacter qui que ce soit chez Air Canada, les agents présents nous font consciemment perdre du temps au téléphone en sachant que personne ne répondra jamais. En effet, depuis le Covid, cette compagnie a remercié la quasi-totalité de ses effectifs administratifs pour les remplacer par des systèmes automatisés en ligne et par téléphone. Air Canada est donc aujourd'hui une coquille vide avec des pantins payés au jour le jour pour donner l'illusion d'une compagnie existante. Notons que c'est certainement le cas pour de nombreuses autres compagnies. Nous insistons et nous confrontons maintenant avec le directeur de la directrice; un homme aux attitudes efféminées qui ne cache pas son homoséxualité et son dégoût pour le genre humain. Il se montre d'une froideur inégalée. Il coupe la discussion en disant simplement : “Air Canada a dit non, rentrez chez vous.” Mais quel con ! J'habite au Canada, je rentre chez moi ! Il n'a rien voulu entendre. À la fin des enregistrements, lui et son équipe ont fermé leurs bureaux et son parti en nous laissant sur le carreau. C'est inadmissible. C'est inhumain. C'est le monde d'aujourd'hui. C'est le monde tant voulu par la révolution judaïque de mai 68. Un monde où l'individu prime sur le bien commun. Le bonheur individuel et le dégoût des autres créent ces êtres dénués de bon sens et de responsabilité. Plus rien ne compte et tout le monde se fout de tout.

Sauf que ce jour-là, malgré leurs décisions, j'ai décidé de rentrer chez moi. Je me renseigne pour savoir quelle autre compagnie aérienne va au Canada et vend des billets d'avion dans l'aéroport. On m'indique Air France. Je retrouve le couple et nous convenons d'appliquer une nouvelle stratégie. L'idée est d'acheter un nouveau billet d'avion et de ne montrer que le certificat médical en oubliant le test PCR.

J'essaie d'acheter un billet pour le même jour, plus tard dans la journée. La vendeuse me propose un billet à 2 835 €. Elle cherche toutes les dates possibles et tous les tarifs sont plus ou moins identiques. Je quitte son comptoir la tête basse puis me retourne pour voir mes amis du jour qui présentent leurs cartes de paiement. Je les rejoins donc pour apprendre que leur vendeuse leur propose un billet à 513 € ! Même système informatique, différente personne ! La malhonnêteté des gens n'a plus aucune limite. J'achète un nouveau billet d'avion. Nous passons tous les contrôles sans aucun problème. Nous voyageons en avion vers le Canada. Dès mon arrivée à Montréal, les autorités de contrôle sanitaire me font passer un test PCR. Le lendemain, je reçois le résultat. Je suis négatif ! C'est à croire qu'en passant l'Atlantique, quelque chose a changé.

Aujourd'hui, j'écris cet article le lendemain du jour 8, jour du second contrôle obligatoire qui est toujours négatif. Que dois-je en conclure ? Toutes ces mésaventures pour quoi ? Qu'est-ce qui fait qu'en France, j'étais contrôlé positif et qu'au Canada négatif ? Ces questions resteront à jamais sans réponse. Néanmoins, j'ai pû faire l'expérience de la méchanceté humaine, celle du citoyen lambda toujours prêt à faire couler le sang. Cet être ignoble créé par la révolution française, toujours alimenté par les gouvernements successifs depuis plus de deux siècles. Ce monstre vomi par les loges maçonniques qui demande toujours plus de souffrance et toujours moins de liberté. Nombreux ne comprendront pas le propos de cette conclusion car en plus de tout ce que j'ai cité, le citoyen est avant tout inconscient des mécanismes de construction de lui-même. La négation de sa vraie nature et de celle de ses concitoyens est le carburant même de sa monstruosité.

Lisez ce que Jacques Attali nous dit :

Le marché va s'étendre à des secteurs pour lesquels jusqu'à présent il n'avait pas accès tels que la santé, l'éducation, la justice, la police, les affaires étrangères et en même temps, parallèlement, dans la mesure ou il n'y a pas de règles de droit, le marché va s'étendre à des domaines aujourd'hui considérés comme illégaux, criminels comme la prostitution, le commerce des organes, le commerce des armes, le racket, etc. Et donc, on aura de plus en plus un marché qui va dominer entraînant une concentration des richesses, une inégalité croissante, une priorité absolue donnée au court terme et à la tyrannie de l'instant et de l'argent jusque et y compris, au bout de la route, la commercialisation de la chose la plus importante, c'est-à-dire la vie, la transformation de l'être humain en un objet marchand; lui-même devenu un clone et un robot de lui-même..

Pour un jour stopper ce qu'on veut nous faire croire comme fatal, j'invite le lecteur à s'éduquer sur l'histoire de la France du 18ème siècle à nos jours afin de comprendre pourquoi le monde va si mal. Il faut se munir des armes intellectuelles qui nous permettront de faire face aux actions futures des démons qui nous imposent leur folie.

Autres articles